
| 26 avril 2007 |
Les premières images sorties du K10D sont en ligne ! Pour y aller, cliquer ICI. |
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| 9 février 2007 |
Ca y est, la bête est arrivée. Le K10D. Mon K10D.
Et alors, au-delà de l'évidence aujourd'hui incontestable qu'il s'agit du meilleur appareil du marché à ce prix (le D200 a intérêt à retravailler son argumentaire de séduction), le K10D fait partie de ces appareils auxquels on se lie d'une façon quasi-irrationnelle, quasi-amoureuse. Je ne l'ai pas encore trop éprouvé (trop d'obligations alimentaires...). Mais une séquence réalisée en montagne, dans un décor de neige et de soleil a permis à l'engin de montrer ce dont il est capable en matière de rendu de la lumière et des contraste.
J'espère pouvoir en publier quelques unes de sympas d'ici peu. |
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| 1er janvier 2007 |
Où le photographe place-t-il son plaisir ? PART 2 Je viens de lire dans La photographie, d'André Rouillé (Folio essais), un passage sur les différentes temporalités de la photographie. Sans entrer dans une mauvaise paraphrase de l'auteur, je reproduis ici un court extrait du livre (page 277) où il est question du temps du déclenchement, ou présent de la saisie.
Il écrit ailleurs que "contrairement au peintre ou au sculpteur, le photographe est dans l'impossibilité de suivre au fur et à mesure les effets de son choix. Il est placé dans la curieuse et inconfortable situation d'avoir à opérer dans l'incertitude, à l'aveuglette." Il est vrai que (sauf dans le cas d'appareils télémétriques), le temps d'exposition de la pellicule ou du capteur, temps au cours duquel se forme l'image, est exactement celui au cours duquel le photographe perd tout contact avec ce qu'il photographie, pour la simple raison que le miroir est relevé. Se fixe alors une image latente, que l'on imagine, que l'on idéalise, et dont on se met dans l'attente de son apparition. Voilà, c'était la seule insertion sérieuse de la nouvelle année. |
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| 28 décembre 2006 |
On a retrouvé le bus ! D'aucuns s'inquiètaient de l'apparente disparition du family bus, communément appelé le "GetOnZeBus". Je tiens à les rassurer. Nous en avons retrouvé la trace dans les sables d'Orient. La preuve en quelques images.
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22 décembre
2006
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Mondanité 1 : Montagneeeeeeuuuuuu Pyréné-é-eeeeeeeuuuuuuuu ! Voici quelques jours, François Bayrou venait annoncer sur la terre de ses ancêtres sa candidature à la prochaine élection présidentielle. En tant que voisin, je ne voulais pas manquer cet événement historique... pour le canton.
Et puisque François, c'est une célébrité locale, en voici une seconde, prise lors de l'inauguration d'une mairie.
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| 22 décembre 2006 |
Mondanité 2 : AAAAAAAAAAAMEEEEEEEEEENNNNNNNNN ! Et puisqu'un événement mondain n'arrive jamais seul, la veille de l'annonce par François Bayrou de sa candidature à l'élection présidentielle, l'évêque des Pyrénées-Atlantiques rendait visite au petit village de Buros, 1700 âmes. Explication de la dernière image : hommage à celui qui depuis plus de 20 ans appuie sur ces boutons qui déclencent (décidément, ces boutons...) la cloche annonçant tous les événements d'un homme... ou d'une femme.
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| 21 décembre 2006 |
Où le photographe place-t-il son plaisir ? Quelle étrange question, me direz-vous. Après tout, il existe une telle variété de photographes, ou praticiens de l'outil photographique, qu'un seul type de plaisir ne pourrait tous les rassembler. Qu'est-ce qui réunit le photographe-documentariste, le photographe-témoin, l'artiste-photographe, le photographe-artiste, et je ne sais quelles autres catégories d'usagers de l'outil photographique ? Je ne sais pas. Ce que je pressens néanmoins, c'est que derrière la diversité d'approches de l'usage photographique, il se passe au moment du déclenchement quelque chose de commun, voire d'universel. Un je-ne-sais-quoi qui est source de plaisir. L'appareil bien en main, prolongement naturel du bras et du corps, la maîtrise parfaite de la pression suffisante pour mettre au point et déclencher, la sensation (fébrile tant que le résultat ne s'est pas dévoilé) d'avoir figer le monde comme on le souhaitait. Quelque chose se passe autour de ce bouton de déclenchement. D'ailleurs, le bouton est souvent symbole de toute-puissance : le bouton rouge a lui seul serait capable d'anéantir la terre, quant l'homme pourrait connaître le même sort si l'on commençait à s'amuser avec le bouton de son siège éjectable ; appuyez sur le bon bouton dans l'isoloir et un gouvernement tombe ; quand j'entre dans ma voiture, j'appuie sur le bouton de la radio et soudain la réalité bascule dans une nouvelle dimension. Mais la particularité du bouton de déclenchement est qu'il ne démarre ni ne stoppe rien : il fige la réalité telle qu'on la voit en imagination, ou telle qu'on imagine la voir. Et ce reflet de son intériorité, c'est cela qu'offre la photographie, que le reflet soit brut ou travaillé. En fait, la photographie, c'est à la fois une oeuvre personnelle et de l'auto-érotisme. |
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| 19 décembre 2006 |
Adieu Canon EOS 33 ! Vive Pentax K10D ! Après 10 ans de totale, aveugle et inconditionnelle fidélité à Canon (modèle EOS 33), j'ai décidé de signer avec PENTAX à l'occasion d'un basculement dans le numérique. Pour soulager mon sentiment de culpabilité consécutif à cette trahison, je me suis souvenu que mes premiers pas dans la photo, entre 18 et 25 ans, ont été guidés par un PENTAX ME-SUPER. Rustique tout en présentant quelques innovations électroniques assez conviviales, ce premier appareil marqua à jamais mes premières joies d'expression photographique. Mais une torsion du capeau arrière qui en fit une passoire pour la lumière ambiante, mena la chose à la réforme. Depuis, je n'ai pensé, réfléchi, rêvé, dormi, marché, manger, respiré que Canon. 98% de ce qui se trouve sur ce site a été pris avec un EOS 33 qui est devenu avec le temps comme une seconde peau. Alors à l'heure du passage au numérique (pellochs trop chères, développement couleur hors de prix, processus laborieux de scan des négatifs puis de traitement minimum des images sur toshop... Je ne m'étalerai pas sur le sujet. C'est comme la question de la fin des utopies : en la matière, tout a été dit), mon problème était "que choisir ?". Après 15 jours de rêverie sur le Nikon D200 (trop cher), des heures d'analyses des Canon 20D et 30D (construction peu satisfaisante, électronique vieillissante, prix), le réfreinage de l'achat compulsif d'un Nikon D80, je suis tombé sur quelques articles évoquant le PENTAX K10D (particulièrement dans Réponses Photo, le meilleur des mags sur le marché - d'ailleurs en passant, un coup de coeur pour l'un des excellents photographes-analystes qui contribuent au journal : Philippe Bachelier). Et là, bluffé j'ai été ! Toutes ces qualités annoncées pour un prix aussi "acceptable" ? Mais je ne suis pas le seul à avoir le coup de foudre : Pentax n'arrive pas à suivre la demande et le joujou commandé fin octobre ne devrait arriver dans ma boîte que fin janvier.
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| Blogue es-tu là ? |
On m'a dit : si tu veux que ton site décolle un peu (ouverture mi-septembre, 141 visites en octobre et presque 300 en décembre), il faut que tu nourrisses le contenu. A l'écoute des bons conseils qui soutiennent que le visiteur peut ne pas se contenter d'un site déjà entièrement narcissique, mais qu'il faut que je m'étalle encore plus, j'ai décidé de créer cette espace de bloguerie. Néanmoins je m'engage sur deux points : - ne jamais me prendre au sérieux, - toujours éviter de parler pour ne rien dire. |
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